> Relations internationales
 
 

> Les Jeudis de l'IUP

> Les Cyclopédies
> Les séminaires > L'option muséo/GVP
> Les voyages d'étude > cortex-culturemploi
 

 

Sous le titre générique Les Cyclopédies, une manifestation artistique et culturelle est organisée, tous les deux ans, sur une thématique particulière. Les étudiants ont toute latitude, dans le cadre d'une commande que leur passe la direction de l'Institut, pour organiser le festival : de la programmation à la logistique, en passant par la communication, les relations avec le public, les recherches de financement... C'est donc un moment fort dans leur parcours, au cours duquel l’Institut investit la ville dans ses moindres recoins, y compris chez l'habitant. La programmation se déroule dans les diverses institutions de Dijon, assurant ainsi des collaborations multiples avec les structures culturelles. Les Cyclopédies reçoivent le soutien de la ville de Dijon, du département de Côte d’Or, de la Région Bourgogne et de l’Université de Bourgogne.
 
 
Cyclopédies (n. f. pl.) : terme original désignant un événement polymorphe mêlant dans un hexagone parfait – projet artistique – projet culturel – projet éducatif – projet scientifique – projet universitaire – projet urbain. Comme telles, les Cyclopédies désignent la forme la plus aboutie en France et sans doute au monde d’une éducation artistique qui ne se réduirait pas à une banale instrumentalisation de l’art, mais participerait pleinement d’une action de développement culturel logique et complète.
Étymologie : Cyclopédies est composé par la réunion de deux termes, païdagogia (du grec « éduqué ») et cyclope (deux yeux en un seul, construction monumentale faite d’énormes blocs). À cette association s’ajoute la suppression du préfixe en- communément ajouté depuis le XVIIIème siècle.
 
 
La première édition a eu lieu à l'automne 2001, à l’occasion des 10 ans de l’IUP. Elle était consacrée au spectacle de rue. Parade, bal, soupe populaire et parcours de spectacles en appartements dans le centre historique de Dijon : les ingrédients des Cyclos, concoctés à cette occasion, font toujours recette...
Voir le programme.
 

Photo portailLa seconde édition, en 2003, était intitulée Palestine, mais presque. Le festival s’est engagé dans une volonté de rapprochement par le dialogue artistique entre Israéliens et Palestiniens. Pour définir la programmation, une délégation d’étudiants s’est rendue en Palestine. Le festival a proposé pas moins de 27 rendez-vous durant une semaine, avec des créations, des commandes plastiques, des représentations uniques.
« Produits de Palestine », installation photographique, Jean-Luc Moulène. « De la guerre, de la paix », création, parcours théatral dans les réserves de la bibliothèque municipale de Dijon, Guy Martinez, Jean-Pierre Renault. Kamilya Jubran, performance musicale et visuelle. Eric Ferrand, installation sonore en rue. « Two stupid dogs », Emmanuel Gat, danse concert. Taysir Batniji, installation photo. Omar Al Qattan, documentaire. Michel Khleifi, conte fiction. Rachid Masharawi, fiction. Dominique Devais, « Nous ne disons adieu à rien », théâtre. « Palestine, pâle estime », création du Pudding théâtre, théâtre de rue. Mustafa Ateek, recital, lecture, musique et poésie. Ahmad Dari, calligraphie, musique. Welcome.com présentation, conférence. Duoud, concert. Ronnie Ramirez, film documentaire. Laurent Van Lancker, film documentaire. The League of Palestinian artists, fresque murale. « Murs », création audiovisuelle, Jean-Pierre Renault.

 
Photo portailAvec les Traversées Tziganes, la troisième édition, au printemps 2006, a développé une sensibilisation à la thématique des gens du voyage en conduisant un travail en partenariat avec les institutions culturelles de Dijon, mais aussi avec les associations des gens du voyage et l'association Interlude.
Nouka Maximoff a été artiste associée sur le festival. Au programme :
Une soirée éléctro tsiganes Crazy Gypsies à la Vapeur avec une création de Nomadic Lab, Slonovski bal, Dj Tagada, Teddy Ros pour un happening graphique. Des concerts sur le zinc dans les bars du quartier Berbisey : La Fanforale, Simona Jovic, Alegria, LA Palinka, L'Epauleur de Voulhes, Nouka Maximoff... Une fanfare déambulatoire.
Des stages de danses Roms par Simona Jovic. Un bal tsigane sous chapiteau avec Angelo Debarre, Gipsy Costelov, Untchak Attak. Des appartés avec Jacques Livchine, Caroline Castelli, Maria Raducanu, Nouka Maximoff... Des documentaires présentés à la maison du festival.
Une exposition sur le campus, et une exposition itinérante dans les villages de Côte d'or. Un cycle de films projeté au cinéma Eldorado. Des lectures publiques, des conférences, des démonstrations de métiers traditionnels par des membres de la communauté tziganes.
 
 
Pour la quatrième édition, en mars 2008, les étudiants de l'Institut Denis~Diderot mettent du piment dans la moutarde, en invitant le Pays basque pour des échanges artistiques et culturels au-delà des sentiers du folklore.
Voir le site des Baskarad. Télécharger le programme.

 

suivante